L'Impiastru

Un cagibi à l'ajaccienne...

28 mars 2007

tornade en corse

plus connu sous le nom de la tornade degage touriste tres frequente fin aout en corse :)

Posté par slup2a à 05:10 - Actualité corse - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


27 mars 2007

"Monsieur Benedetti refuse de monter dans un véhicule de la police" précise un militant du Rinnovu

Contacté par télépone, Gérard Dysktra, militant du Rinnovu confirme que "la situation est bloquée" et que Paul Félix Benedetti ne montera pas dans un véhicule de la police

C'est Fort Chabrol revisité par Pétillon ! Plusieurs dizaines de militants d'U Rinnovu empêchent toujours les policiers d'emmener Paul Félix Benedetti au commissariat de Bastia. Sur place, Gérard Dysktra, responsable d'U Rinnovu et ami personnel de M. Benedetti explique : "Monsieur Benedetti n'a strictement rien à se reprocher. Il refuse par ailleurs de monter dans le moindre véhicule de la police et reste entouré de ses amis." Alors que la tension monte et que la préfecture tente de dénouer une situation de blocage qui pourrait dégénérer, M. Dysktra assure qu'une "solution est activement recherchée pour que M. Benedetti ne quitte pas sa maison puisqu'il n'a aucune raison de le faire." Il précise enfin que ce la situation concerne avant tout U Rinnovu "dont les militants et eux seuls se mobilisent sur place". Les policiers perquisitionnent depuis ce matin le domicile de M. Benedetti, dans le cap corse, dans le cadre d'une commission rogatoire délivrée par le juge antiterroriste Gilbert Thiel.

Antoine Albertini

Posté par Aldo_ à 23:56 - Actualité corse - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 mars 2007

Quand le militant refuse de suivre la police ! Perquisition surréaliste chez un responsable du Rinnovu...

Placé en garde à vue, un responsable d'U Rinnovu n'accepte de suivre les policiers... que s'il se rend au commissariat à pied et avec ses amis. A 8 kilomètres de sa maison !


Ce devait être une simple péripétie, une « perquise » comme il s'en pratique des dizaines chaque année en Corse. Ce matin vers 6h30, les hommes de la police judiciaire bastiaise et ceux de la Sdat (Sous direction des affaires terroristes, ex-DNAT) se présentent au domicile de Paul-Félix Benedetti, responsable d'U Rinnovu, une formation nationaliste. Les forces de l'ordre commencent à perquisitionner la villa, située à Lavasina, dans le cap corse et, trois heures plus tard, signifient à M. Benedetti son placement en garde à vue en lui demandant de les suivre au commissariat de Bastia. Seulement voilà, Paul Félix Benedetti ne semble pas l'entendre de cette oreille. Après avoir refusé de suivre les policiers, le porte-parole nationaliste a sagement attendu l'arrivée de ses amis et militants d'U Rinnovu. Lesquels, faisant montre d'une certaine suite dans les idées, ont renversé des troncs d'arbre sur le chemin qui conduit à la maison de la M. Benedetti et interdisent l'accès à la villa aux sept fourgons de CRS stationnés sur le bas côté de la route. Aux dernières nouvelles, Paul-Félix Benedetti a accepté de se rendre au commissariat à la double condition d'y aller à pied et... entouré de ses amis ! La balade risque d'être insolite : Bastia, où se trouve le commissariat le plus proche, est situé à 8 kilomètres !

Antoine Albertini

Posté par Aldo_ à 12:00 - Actualité corse - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 mars 2007

Let it Snow

collage21

Mars 2007, les décorations de Noël sont toujours là à Ajaccio..qu'à moitié étonnant.

Posté par Aldo_ à 23:13 - Actualité corse - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 mars 2007

L'idole Gay

collage18

Ca y est, nous l'avons: la photo de Jean-Claude Q., l'idole Gay corse.Comme vous pouvez le constater, J-C fixe avec méchanceté le paparazzo du jour, à savoir philippe."Oui, il a compris de suite, dès lors que mon appareil photo était sorti." nous dit le photographe d'un jour.De plus, "J'attendais cette photo depuis près de deux ans, je le croyais mort! introuvable !."Eh oui, J-C se fait rare à Ajaccio, et pourtant il en est, qu'on le veuille ou non, une valeur sûre.

Posté par Aldo_ à 23:13 - Actualité corse - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 février 2007

Hubert Tempête

341284979_small

Super rare

si vous en trouvez contactez-nous

Posté par Balsa à 20:52 - Actualité corse - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 décembre 2006

Mut-Mut

"C'est une crise de banditisme!"

collage65

Posté par Aldo_ à 15:39 - Actualité corse - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 décembre 2006

les idiots

Poursuivi pour « rébellion » après une interpellation mouvementée à Ajaccio, David Multedo a vécu un cauchemar avant de décider de porter plainte. Histoire de montrer qu'on ne peut pas tout se permettre.

soc7861

David Multedo n'en est toujours pas revenu : le 24 octobre, il s'est vu mourir dans un véhicule de la police avant d'être jeté à terre, menotté, dans le commissariat d'Ajaccio et frappé à coups de pied. Tout cela alors que son fils de dix-huit mois pleurait dans la pièce voisine. Il avait eu le tort, quelques instants auparavant, de répondre à un appel sur son portable alors qu'il circulait, en voiture, dans le centre-ville.
C'était un mardi. Sur le boulevard Lantivy, à hauteur du bar « le Ceylan ». Il était environ 9 heures. David, 33 ans, conduit, en voiture, son fils Sébastien chez sa belle-mère. On l'appelle au téléphone : machinalement, il décroche. Il n'avait pas placé trois mots lorsqu'il voit surgir une voiture de la police urbaine d'Ajaccio d'où sortent immédiatement une femme et un homme en uniforme.

Bloquée, la Polo de David provoque un embouteillage qui, à cette heure-là, devient vite important. Sommé de sortir de son véhicule, il s'attend à payer une amende et demande simplement à se garer un peu plus loin pour ne plus gêner la circulation. Refus. Le ton monte. Il n'a pas ses papiers sur lui ce qui n'arrange pas les choses. On veut l'emmener au commissariat. Il invoque son fils dans la voiture qui commence à pleurer, propose de passer un peu plus tard. Nouveau refus. Discussion. Engueulade.
Le policier est encore plus nerveux que sa collègue. Il sort des menottes. Le ton monte encore d'un cran. David ne veut pas être menotté. Autour, les gens commencent à s'agglutiner. Soudain, le policier veut l'immobiliser en le serrant à la gorge par-derrière. Il se dégage une première fois. Après une brève échauffourée, il est finalement entravé.
Des renforts sont arrivés et, sur le siège arrière, le petit pleure. Les policiers qui ont débarqué, sont encore plus excités que les précédents. Surtout celui qui apparaît comme le chef et qui, tout en étranglant, David le traîne sur la route, jusqu'à une camionnette.

Autour, les gens protestent, affirment déjà qu'ils vont témoigner contre de tels agissements. Une amie de David, de passage, a pris l'enfant dans ses bras. Elle ne le gardera pas longtemps puisqu'une femme des forces de « l'ordre » va le lui « confisquer » pour l'emmener, lui aussi, au commissariat.
David, lui, a de plus en plus de mal à respirer. Il supplie qu'on relâche la pression exercée sur son cou. Le « chef » ne veut rien entendre et continue sa besogne. David finit par croire qu'il va étouffer. Il panique.
Le véhicule démarre, rejoint le commissariat quelques centaines de mètres plus loin. Là, on le jette à terre dans le couloir des cellules et il reçoit plusieurs coups de pied dans les reins. Il entend son gosse qui pleure dans la pièce à côté. Un vrai cauchemar.
Un peu plus tard, alors que sa femme est venue chercher le petit, David tente de se remettre de ses émotions en cellule. Il est finalement entendu par un civil qui, lui, paraît plus calme. Plus compréhensif aussi, et qui reconnaît même qu'il ne fait pas « le même métier » que ceux qui ont procédé à l'interpellation. Cela ne l'empêchera pas de tenter d'arranger les choses en lui suggérant de faire des déclarations qui aillent dans le même sens que celles de ses collègues. Histoire de calmer le jeu et qu'il puisse sortir au plus vite. Evidemment. D'ailleurs, les policiers ont dû se rendre compte qu'ils ont fait « une connerie » : certains de ceux qui avaient molesté David viennent le voir dans sa cellule pour tenter de l'amadouer. Du genre : « Bon ! on s'est tous énervés ; on ne va pas en faire un plat. »
David, un peu plus serein, a pu entre-temps voir son avocat. Il a la ferme intention de porter plainte et ne cède pas aux amicales pressions de ceux qui l'ont arrêté. En fin de journée, poursuivi pour « rébellion », il est finalement relâché.
Quelques jours plus tard, après être retourné sur les lieux de l'incident, il finit par retrouver quelques témoins. Au moins six dont les dépositions recueillies devant huissier serviront à appuyer l'action en justice de son avocat, Me Camille Romani.
Histoire de montrer aux policiers qu'on ne peut pas tout se permettre. En Corse ou ailleurs.

...des abrutis qui feraient mieux de passer leur brevet des collèges avant de faire les cow-boys, arme au poing avec d'honnêtes citoyens.Quand on nait cons on n'est cons...

Posté par Alf_ à 18:18 - Actualité corse - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

"Ajaciennes, ajacciens !"

13_ajacciennes_ajacciens

Après "Tino rossi, l'ajaccien", "Ajaccio repères" et "Ajaccio blues" l'auteur ajaccien Constant Sbraggia consacre un nouveau livre à la cité impériale, seulement point de nostalgie ou de révérence ici pour cette ville car il se livre au difficile exercice de l'analyse politique et économique.

Sorti au début du mois de décembre, "Ajacciennes Ajaccien !" judicieusement sous-titré "plaidoyer pour une ville sacrée" déchaîne déjà la polémique dans la population ajaccienne.
Il faut dire que l'auteur y va fort en s'attaquant de front à l'actuelle équipe municipale et en dénonçant, à force d'apport de preuves, la gabegie qui semble devoir conduire la ville au désastre.

Il ne fallait rien de plus pour que s'élève dans les ruelles les cris d'effroi des partisans du Maire d'Ajaccio, mais fallait-il attendre autre chose ? Un ouvrage engagé ne peut à l'évidence contenter tout le monde, qui plus est lorsqu'il prend le parti de démonter l'action et l'inaction d'un groupe politique bien soutenu.

L'effort cependant est louable car le "béni-oui-ouisme" ambiant se voit opposé à la réalité des chiffres et des faits, cette opposition conduisant à ce que loin d'être un pamphlet on puisse classer l'oeuvre dans la catégorie des livres de journalisme d'investigation.

Fort de ces preuves tangibles, l'auteur passe donc au crible la gestion municipale et ses effets tant en ce qui concerne le peuplement (ou dépeuplement de la ville), l'augmentation des taxes, le coût de la CAPA et des recrutements de personnel, les frais de fonctionnement à la croissance exponentielle...

Si cet ouvrage peut passer pour un programme politique, au fond peut-être l'est-il mais là n'est pas l'important, son contenu que l'on soit partisan ou non des hommes en place offre l'avantage de l'information afin que lors du vote, et que l'on reconduise ou pas l'équipe en place, les ajacciens ne puissent dire : "ah bon, je savais pas".

Cet ouvrage est disponible dans les bonnes librairies au prix de vente de 15 euros.

Posté par Alf_ à 18:05 - Actualité corse - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 juin 2006

Un long dimanche de conneries

tryrt

'Un long dimanche de fiançailles', le film de Jean-Pierre Jeunet sorti fin octobre 2004 en France, à beaucoup suscité la polémique et surtout lors de sa sortie dans les salles Corses. Des associations corses lui reprochent de dépeindre un soldat de l'île de Beauté sous un jour peu flatteur (pédophile, lache).

Le film à notament été déprogrammé à la demande de la mairie au cinéma de Propriano.

Dans la journée, cinq associations de défense des intérêts des Corses avaient accusé 'Un long dimanche de fiançailles' de 'cracher' sur le 'peuple corse', en montrant un soldat corse 'd'une abjecte couardise'. Le personnage incarné par Ange Bassignano serait ainsi devenu le prototype du soldat corse, pitoyable lâche, brandissant un caleçon en guise de drapeau blanc et beuglant: 'Je suis Corse, pas Français' pour être épargné'.
Pour information plus de 50000 soldats furent mobilisés en corse durant cette guerre (1/5 de la population) et les troupes Corses souffrirent de 20% de pertes a coté des 16% de pertes pour les troupes françaises...
Jean-Pierre Jeunet, interrogé par Corse-Matin, s'est déclaré sincèrement "affecté" par la polémique. Le soldat corse tel qu'il est décrit dans mon film n'est qu'un énorme cliché qu'il faut prendre au deuxième, voire troisième degré', a-t-il plaidé.
De quel cliché parle t-il depuis quand les Corses sont ils plus laches ou plus pédophiles que les autres?

Ne perdons pas de vue que le personnage qui est Corse dans le film de Jeunet est un Toscan dans le livre dont est tiré le film....

http://resistenza05.skyblog.com/

Posté par Aldo_ à 08:26 - Actualité corse - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]